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<channel><title><![CDATA[Site de Charlie M.P. - Pour le fun]]></title><link><![CDATA[http://www.charliemp.com/pour-le-fun]]></link><description><![CDATA[Pour le fun]]></description><pubDate>Mon, 20 May 2024 22:30:22 -0700</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[La Main Sous Le Jupon - Partie 1]]></title><link><![CDATA[http://www.charliemp.com/pour-le-fun/la-main-sous-le-jupon-partie-1]]></link><comments><![CDATA[http://www.charliemp.com/pour-le-fun/la-main-sous-le-jupon-partie-1#comments]]></comments><pubDate>Mon, 06 Mar 2023 21:21:37 GMT</pubDate><category><![CDATA[La Main Sous Le Jupon]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.charliemp.com/pour-le-fun/la-main-sous-le-jupon-partie-1</guid><description><![CDATA[Le vent passait rarement caresser sa peau &agrave; cet endroit-l&agrave;. Depuis sa plus tendre enfance, Jos&eacute;phine De Nantais cachait une grande t&acirc;che brune en forme de demi-lune sous un masque recouvrant sa joue ainsi que le contour de ses yeux pour le maintenir plus facilement en place. Seule Marguerite &ndash; sa demoiselle de compagnie &ndash; &eacute;tait famili&egrave;re de ce qu&rsquo;il y avait sous le masque, le retirant pour la toilette de sa maitresse.De sa t&acirc;che de [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph">Le vent passait rarement caresser sa peau &agrave; cet endroit-l&agrave;. Depuis sa plus tendre enfance, Jos&eacute;phine De Nantais cachait une grande t&acirc;che brune en forme de demi-lune sous un masque recouvrant sa joue ainsi que le contour de ses yeux pour le maintenir plus facilement en place. Seule Marguerite &ndash; sa demoiselle de compagnie &ndash; &eacute;tait famili&egrave;re de ce qu&rsquo;il y avait sous le masque, le retirant pour la toilette de sa maitresse.<br /><br />De sa t&acirc;che de naissance, sa m&egrave;re en avait encore plus honte qu&rsquo;elle. On pensait alors que l&rsquo;imagination d&rsquo;une femme enceinte, excit&eacute;e par une passion momentan&eacute;e, agissait sur l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle portait en son sein.<br /><br />La famille De Nantais avait &agrave; sa disposition un cr&eacute;ateur-confectionneur de masques. Bien que leur utilit&eacute; premi&egrave;re f&ucirc;t de dissimuler, ils &eacute;taient remarquables de beaut&eacute; et d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance. Tour &agrave; tour en or, en argent, en velours, en dentelles, en cuir ou un &eacute;l&eacute;gant m&eacute;lange de m&eacute;tal et de tissu, ses masques redonnaient un peu d&rsquo;assurance &agrave; Jos&eacute;phine, que la population aimait &agrave; appeler &laquo;&nbsp;La Clandestine&nbsp;&raquo;.<br /><br />Elle ne sortait jamais le jour, ne s&rsquo;aventurait au village qu&rsquo;&agrave; de rares occasions, pendant la nuit. La rumeur courait alors que la fille des De Nantais devait porter un drap sur la t&ecirc;te car tous ceux qui voyaient son visage disgracieux mourraient d&rsquo;effroi sur le champ. Bien s&ucirc;r, il n&rsquo;en &eacute;tait rien. Elle avait au contraire une beaut&eacute; harmonieuse que beaucoup aimaient contempler lors de d&icirc;ners mondains. De plus, ses diff&eacute;rents masques lui donnaient un c&ocirc;t&eacute; myst&eacute;rieux dont elle n&rsquo;avait pas encore pris conscience.<br />Il n&rsquo;en restait pas moins qu&rsquo;&agrave; bient&ocirc;t vingt ans, aucune offre de mariage n&rsquo;arrivait &agrave; son encontre et que son p&egrave;re commen&ccedil;ait &agrave; se demander si elle n&rsquo;arriv&acirc;t jamais.<br />&nbsp;<br />De son c&ocirc;t&eacute;, Jos&eacute;phine &eacute;tait impatiente d&rsquo;&ecirc;tre embrass&eacute;e. Des r&ecirc;ves ardents s&rsquo;invitaient la nuit depuis qu&rsquo;un ami de la famille, le baron de Cocagne, lui avait pr&ecirc;t&eacute; un peu d&rsquo;attention.<br />Le baron &eacute;tait un ami de longue date de son p&egrave;re. Ils partaient souvent &agrave; la chasse ensemble. La derni&egrave;re fois que Jos&eacute;phine l&rsquo;avait vu, elle n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une jeune fille. L&agrave;, il revenait d&rsquo;un voyage de plusieurs ann&eacute;es en Espagne et restait au ch&acirc;teau pour un mois. Il avait presque le double de son &acirc;ge, mais il l&rsquo;avait toujours un peu fascin&eacute;e.<br />Son p&egrave;re en disait toujours du bien, le prenait en exemple pour ses affaires, le mettait sans cesse en avant dans les d&icirc;ners mondains. Et plut&ocirc;t que d&rsquo;en profiter, le baron savait rester humble, retournait les faveurs les plus petites. Bien que mari&eacute;, sa constante humeur joviale et son charme lui offrait un certain succ&egrave;s aupr&egrave;s des femmes. Il s&rsquo;en amusait beaucoup, beaucoup moins son &eacute;pouse... Cette derni&egrave;re, un peu na&iuml;ve, ignorait tout des frasques de son mari. Bel homme, beau parti, &agrave; l&rsquo;allure et aux mani&egrave;res gracieuses, il plaisait plut&ocirc;t deux nuits qu&rsquo;une &agrave; beaucoup de femmes.<br />Jos&eacute;phine voulait lui poser mille questions &agrave; propos de ses aventures en Espagne. Son engouement n&rsquo;&eacute;tait pas guid&eacute; par la curiosit&eacute; mais par l&rsquo;envie d&rsquo;en conna&icirc;tre un peu plus sur lui. La veille, il avait r&eacute;veill&eacute; son d&eacute;sir en lui glissant, le regard espi&egrave;gle &laquo;&nbsp;Vous &ecirc;tes devenue une bien jolie jeune femme.&nbsp;&raquo;. Ne sachant quoi r&eacute;pondre, elle avait fait mine de ne pas avoir entendu, mais elle avait compris pourquoi certaines tombaient bien volontiers dans ses filets. Le baron l&rsquo;avait alors regard&eacute;e dans un silence grisant, alors qu&rsquo;il ramait en sens inverse jusqu&rsquo;au rivage.<br />&nbsp;<br />Jos&eacute;phine avait d&eacute;j&agrave; entendu des conversations discr&egrave;tes de femmes au sujet de l&rsquo;amour. L&rsquo;anatomie masculine ne lui &eacute;tait pas compl&egrave;tement &eacute;trang&egrave;re, elle avait d&eacute;j&agrave; contempl&eacute; des statues grecques. Sa m&egrave;re se gardait bien de lui expliquer ce qui l&rsquo;attendait. M&ecirc;me les livres de la biblioth&egrave;que ne contenaient tout au plus que des histoires d&rsquo;amour chastes. En raison de tout cela, Jos&eacute;phine &eacute;tait plut&ocirc;t candide en comparaison des jeunes filles de son &acirc;ge.<br /><br />En marchant ce matin, seule, dans le parc du ch&acirc;teau, elle repensa &agrave; sa promenade en barque. Ces pens&eacute;es provoquaient une sensation dans son bas-ventre fort agr&eacute;able. Elle savait que ces envies n&rsquo;&eacute;taient pas pieuses, c&rsquo;est pourquoi elle s&rsquo;assit sur un banc cach&eacute; par une haie de hauts buissons pour laisser son corps s&rsquo;enflammer sous ses jupes. De penser que le baron puisse arriver &agrave; l&rsquo;improviste, dans cet endroit isol&eacute; lui donna le rose aux joues. Elle regarda au loin, les bosquets, la roseraie, la serre, le point d&rsquo;eau, le pavillon derri&egrave;re les Thuyas&hellip; Tant de recoins dans ce parc o&ugrave; donner rendez-vous au baron pour se donner un baiser dans le secret de tous&hellip; Ses l&egrave;vres sont-elles sucr&eacute;es, douces&nbsp;? Sentirait-elle sa moustache contre sa peau&nbsp;? Soudain, elle sentit son entrejambe sursauter. Cette sensation nouvelle fit battre son c&oelig;ur si vite qu&rsquo;elle d&ucirc;t pendre une grande inspiration pour ne pas s&rsquo;&eacute;vanouir. Elle sentait son corps crier son envie de l&rsquo;int&eacute;rieur. Elle aurait m&ecirc;me voulu instinctivement y mettre les doigts. Elle s&rsquo;accorda quelques minutes pour s&rsquo;en remettre et se promit de revenir ici-m&ecirc;me le lendemain, en esp&eacute;rant que cette sensation si d&eacute;licieuse r&eacute;apparaisse.<br />&nbsp;<br />Le d&icirc;ner serait servi &agrave; dix-neuf heures. Il lui restait beaucoup de temps pour s&rsquo;y pr&eacute;parer. Elle voulait plaire au baron. Dans la barque, il avait descendu les yeux sur les boutons de sa robe, il avait pu voir que sa poitrine &eacute;tait maintenant celle d&rsquo;une femme, mais elle voulait plus qu&rsquo;un regard &agrave; pr&eacute;sent.<br /><br />Alors que Marguerite d&eacute;faisait son corset, Jos&eacute;phine regardait son propre reflet dans le miroir. Elle se demandait si le baron partageait les m&ecirc;mes envies, s&rsquo;il r&ecirc;vait, une fois la nuit tomb&eacute;e, de d&eacute;faire lui-m&ecirc;me ce corset. Marguerite &eacute;tait &agrave; peine plus &acirc;g&eacute;e qu&rsquo;elle, &agrave; son service depuis un an, elle ne connaissait pourtant que peu de choses &agrave; propos de sa vie. Elle &eacute;tait plut&ocirc;t jolie, elle plaisait aux hommes. Jos&eacute;phine l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; vue proche d&rsquo;un des commis de cuisine et du fils du majordome.<br /><br />&mdash; Marguerite, j&rsquo;ai une question &agrave; vous poser.<br />&mdash; Madame&nbsp;?<br />&mdash; Ne le prenez surtout pas mal. Je suis juste curieuse.<br />&mdash; Allez-y Madame. Que voulez-vous savoir&nbsp;?<br />&mdash; Avez-vous d&eacute;j&agrave; embrass&eacute; un homme&nbsp;?<br /><br />Marguerite se mit &agrave; rougir.<br /><br />&mdash; Je ne souhaite pas vous juger ma ch&egrave;re, juste profiter d&rsquo;un conseil ou deux si c&rsquo;&eacute;tait le cas.<br />&mdash; Oh, et bien&hellip; Oui Madame, j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; embrass&eacute;e.<br />&mdash; D&icirc;tes-moi, quel effet cela fait&nbsp;?<br /><br />Elle prit encore plus de couleurs mais ne se d&eacute;couragea pas pour r&eacute;pondre, comprenant que l&rsquo;innocence de sa Ma&icirc;tresse n&rsquo;&eacute;tait pas volontaire.<br /><br />&mdash; Madame, l&rsquo;effet est tout &agrave; fait plaisant. La t&ecirc;te fourmille de plaisir, le c&oelig;ur se met &agrave; battre rapidement.<br />&mdash; L&rsquo;avez-vous fait souvent&nbsp;?<br />&mdash; Je ne voudrais pas que vous pensiez mal de moi, Madame&hellip;<br />&mdash; Pas de &ccedil;a entre nous Marguerite. D&icirc;tes-moi tout.<br />&mdash; Peut-&ecirc;tre une vingtaine de fois&nbsp;?<br /><br />Jos&eacute;phine se retourna sur sa chaise pour regarder Marguerite dans les yeux, ce qui fit baisser la t&ecirc;te &agrave; cette derni&egrave;re.<br /><br />&mdash; Tant que &ccedil;a&nbsp;? Pardon, pardon. Il est vrai que si moi-m&ecirc;me j&rsquo;en avais eu l&rsquo;occasion&hellip;<br /><br />Elle porta sa main sur la marque de son visage.<br /><br />&mdash; Il n&rsquo;y a pas de mal &agrave; garder tout cela pour l&rsquo;homme qui vous &eacute;pousera, Madame.<br />&mdash; Je sais, je sais&hellip; Il me tarde juste de conna&icirc;tre tout &ccedil;a.<br />&mdash; Votre tour viendra vite &agrave; pr&eacute;sent.<br /><br />Jos&eacute;phine n&rsquo;en &eacute;tait pas si s&ucirc;re. Comment rencontrer des hommes en restant enferm&eacute;e dans le domaine&nbsp;? Marguerite acheva de lib&eacute;rer le corset, ce qui rel&acirc;cha une poitrine d&eacute;licate et ferme, puis fit descendre la robe doucement jusqu&rsquo;&agrave; ses pieds. Jos&eacute;phine levait les bras pour que Marguerite lui retire sa combinaison, son jupon puis ses collants. Elles faisaient ces gestes deux fois par jours, sans m&ecirc;me y porter attention, sauf aujourd&rsquo;hui. Se retrouvant nue devant Marguerite elle eut soudainement un peu de pudeur. Elle entra dans la baignoire en zinc sans plus attendre. Marguerite aimait y ajouter des fleurs. C&rsquo;&eacute;tait un t&eacute;moignage d&rsquo;affection envers sa maitresse, qui ne lui avait pourtant jamais ordonn&eacute; de le faire. Elle allait chercher des brins de lavande dans le jardin et en saupoudrait l&rsquo;eau ti&egrave;de qu&rsquo;elle ramenait jusqu&rsquo;&agrave; la chambre.<br /><br />Une fois sa maitresse dans l&rsquo;eau, Marguerite se pla&ccedil;ait sur le c&ocirc;t&eacute; et commen&ccedil;ait par lui laver les cheveux. Elle venait ensuite lui frictionner le corps avec du savon et une &eacute;ponge naturelle, lui levant tour &agrave; tour les bras puis les jambes, en prenant soin de ne pas &ecirc;tre trop brusque. Jos&eacute;phine se laissait aller volontiers &agrave; cette routine. Aujourd&rsquo;hui, elle ferma les yeux. Elle se mit &agrave; songer que ses mains qui la touchaient &eacute;taient celles du baron. La douce chaleur revint au creux de ses cuisses. Marguerite passa l&rsquo;&eacute;ponge autour de sa poitrine et elle rouvrit les paupi&egrave;res. La sensation lui plaisait beaucoup trop et devenait ind&eacute;cente. La demoiselle de compagnie nota le pourpre aux joues de sa maitresse. Elle remarqua aussi que la poitrine de cette derni&egrave;re s&rsquo;&eacute;tait raffermie. Marguerite n&rsquo;avouerait jamais combien de fois sa couche fut partag&eacute;e par un homme &ndash; elle passerait pour une putain &ndash; mais elle connaissait bien ces manifestations corporelles. Elle n&rsquo;en voulait pas &agrave; Jos&eacute;phine. Les &eacute;mois de sa maitresse &eacute;taient bien tardifs mais comment s&rsquo;en &eacute;tonner avec la vie qu&rsquo;elle menait&nbsp;?<br /><br />&mdash; Je suis d&eacute;sol&eacute;e Marguerite, j&rsquo;ai la t&ecirc;te ailleurs.<br />&mdash; Ne vous en faites pas, Madame. Tout ceci est tr&egrave;s naturel.<br />&mdash; Est-ce naturel de vouloir qu&rsquo;un homme mari&eacute; aussi vieux que mon p&egrave;re me touche&nbsp;?<br /><br />Marguerite eut un sourire bienveillant.<br /><br />&mdash; Oui Madame, cela arrive.<br />&mdash; Hier j&rsquo;ai&hellip;<br /><br />Elle se retint d&rsquo;aller plus loin. Elle voulait lui avouer la sensation qu&rsquo;elle avait ressenti au creux de ses cuisses, cette pulsation si douce, mais n&rsquo;osa pas continuer de peur de passer pour une libertine.<br /><br />&mdash; Madame, avoir de l&rsquo;attirance pour quelqu&rsquo;un est non seulement naturel, mais cela prouve que votre c&oelig;ur bat. Votre corps s&rsquo;&eacute;veille.<br /><br />En disant cela, sa main passa pr&egrave;s de l&rsquo;entrecuisse de Jos&eacute;phine, ce qui provoqua un frisson dans sa colonne de cette derni&egrave;re et lui &ocirc;ta un g&eacute;missement.<br /><br />&mdash; Si je puis me permettre un conseil, Madame, passez vos mains &agrave; cet endroit l&agrave; pour vous faire du bien. Cela fera redescendre la pression.<br /><br />&mdash; Cela n&rsquo;est-il pas interdit par Dieu&nbsp;?<br /><br />Marguerite &eacute;touffa un petit rire.<br /><br />&mdash; Si vous ne dites rien &agrave; personne, personne ne saura. Et si le bon Dieu ne voulait pas que l&rsquo;on se touche, il aurait fait en sorte que cela ne nous procure aucun bien.<br /><br />Jos&eacute;phine pla&ccedil;a ses mains entre ses cuisses, mais ne sut pas quoi faire.<br /><br />&mdash; Il faut vous frotter, dit Marguerite.<br />&mdash; Oh.<br /><br />Voyant le d&eacute;sarroi de sa maitresse, Marguerite prit piti&eacute; et vint mettre sa main &agrave; la place des siennes. Elle &eacute;carta les l&egrave;vres de Jos&eacute;phine qui se cambra sous la surprise de ses doigts. Elle remonta un peu pour toucher d&eacute;licatement son bouton.<br /><br />&mdash; L&agrave; Madame.<br /><br />Jos&eacute;phine n&rsquo;en revenait pas de la sensation que cet effleurement lui procurait. C&rsquo;&eacute;tait encore plus divin que la veille. Elle d&ucirc; reposer sa t&ecirc;te sur la baignoire.<br /><br />&mdash; Si vous vous frottez gentiment comme ceci, le plaisir sera grand. Et si vous introduisez quelque chose plus bas, en m&ecirc;me temps, le plaisir sera plus grand encore.<br />Plus grand&nbsp;? Comment &eacute;tait-ce m&ecirc;me possible&nbsp;?<br />&mdash; Que dois-je y introduire&nbsp;?<br />&mdash; S&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de la verge d&rsquo;un homme, alors vos doigts&hellip;<br /><br />Comme Jos&eacute;phine la regardait avec de grands yeux, Marguerite continua.<br /><br />&mdash; Oui, la verge de l&rsquo;homme entre en vous, le frottement des deux corps l&rsquo;un contre l&rsquo;autre produit un plaisir immense.<br />&mdash; Mais&hellip; Com&hellip;Comment la verge d&rsquo;un homme peut&hellip;&nbsp;?<br />&mdash; Si l&rsquo;homme est excit&eacute;, alors sa verge double de volume. Elle devient dure et pointe au ciel.<br />&mdash; Vous me faites marcher, Marguerite&nbsp;!<br /><br />Toutes deux se mirent &agrave; rire.<br /><br />&mdash; Pas du tout&nbsp;! Si ce n&rsquo;est pas le cas elle ne peut pas entrer en vous.<br /><br />Comme Jos&eacute;phine n&rsquo;avait pas l&rsquo;air convaincu, la demoiselle de compagnie poursuivit.<br /><br />&mdash; Madame veut que je lui montre ce qu&rsquo;elle devrait ressentir&nbsp;?<br />&mdash; Oui, montrez-moi, je veux savoir &agrave; quoi m&rsquo;attendre.<br /><br />Marguerite s&rsquo;y prit d&eacute;licatement, elle introduisit un puis deux doigts dans le sexe de sa maitresse.<br />Jos&eacute;phine n&rsquo;osa plus bouger, mais sentit que son corps en avait envie. Les doigts tendus de Marguerite entraient et sortaient de son corps, alors que son autre main caressait d&eacute;licatement son bouton. Elle sentait ses entrailles se contracter sur les mains de Marguerite.<br /><br />&mdash; Fermez les yeux Madame.<br /><br />Elle le fit.<br /><br />&mdash; Imaginez la verge du baron &agrave; la place de ma main.<br /><br />Marguerite sentait l&rsquo;excitation de sa maitresse sur ses doigts. Elle &eacute;tait satisfaite de lui porter assistance, de lui montrer ce qu&rsquo;elle connaissait.<br /><br />&mdash; Essayez de serrer mes doigts avec votre corps &agrave; chaque fois que j&rsquo;y entre.<br /><br />Jos&eacute;phine sentait quelque chose de chaud l&rsquo;envahir. Ses tempes cognaient. Son ventre aurait voulu absorber compl&egrave;tement les doigts chatouilleux. Et soudain, ses hanches se mirent &agrave; remuer en cadence avec Marguerite et elle perdit le contr&ocirc;le de son corps. Jos&eacute;phine g&eacute;mit son plaisir. Ses joues n&rsquo;avaient jamais &eacute;t&eacute; aussi rouges, sa marque de naissance jamais aussi fonc&eacute;e. Elle eut envie de crier et ne s&rsquo;en priva pas. Des spasmes parcoururent son corps et elle se laissa retomber dans l&rsquo;eau quand l&rsquo;orgasme fut pass&eacute;.<br />Elle reprit son souffle et ouvrit les yeux.<br />Marguerite la regardait, combl&eacute;e d&rsquo;avoir donn&eacute; autant de plaisir &agrave; sa maitresse.<br /><br />&mdash; Voil&agrave;, c&rsquo;est cela que vous ressentirez avec un homme.<br />&mdash; Mon Dieu&hellip; Je comprends mieux pourquoi...<br /><br />&Agrave; bout de souffle, elle n&rsquo;en finit pas sa phrase. Marguerite attrapa une serviette de lin derri&egrave;re elle.<br /><br />&mdash; Levez-vous que je vous s&egrave;che, ne prenons pas de retard pour le souper.<br /><br />Jos&eacute;phine se tint bien droite, le corps tremp&eacute;, &agrave; peine remise de l&rsquo;exp&eacute;rience. Ses seins remuaient sous la friction du tissu contre sa peau. Elle voulait &agrave; pr&eacute;sent en savoir plus encore. Qu&rsquo;y avait-il d&rsquo;autre de d&eacute;licieux que la vie lui cachait&nbsp;?<br /><br />&mdash; Marguerite&nbsp;?<br />&mdash; Oui, Madame&nbsp;?<br />&mdash; Est-ce qu&rsquo;embrasser une femme procure la m&ecirc;me sensation que d&rsquo;embrasser un homme&nbsp;?<br />&mdash; Je ne sais pas Madame.<br />&mdash; Voudriez-vous m&rsquo;embrasser et me dire si cela est similaire&nbsp;?<br /><br />La puret&eacute; de la question n&rsquo;effrayait pas Marguerite, au contraire, elle trouva &ccedil;a charmant. La demoiselle de compagnie fit sortir Jos&eacute;phine du bain. Elle passa le tissu entre ses cuisses pour l&rsquo;essuyer l&agrave; &eacute;galement. Et puis se faisant, une passion vint la chercher, elle prit le visage de sa maitresse entre ses mains et vint l&rsquo;embrasser. Un baiser sage, chaste. Sentant ses entrailles se r&eacute;chauffer et aucune retenue de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; elle y retourna, enfournant sa langue cette fois-ci. Jos&eacute;phine se laissa faire, trouvant la sensation agr&eacute;able. Tellement agr&eacute;able en r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;elle voulut qu&rsquo;elle la touche une fois encore. Alors que leurs langues se m&ecirc;laient, elle prit la main de Marguerite et la posa sur son sexe nu. Et plut&ocirc;t que de refuser le geste, elle demanda &agrave; sa maitresse de s&rsquo;allonger sur le lit. Leurs c&oelig;urs battaient aussi vite l&rsquo;un que l&rsquo;autre&hellip; Elle s&rsquo;allongea sur le dos, mais Marguerite lui conseilla de se mettre sur le ventre.<br /><br />&mdash; Relevez un peu les fesses, Madame.<br /><br />Jos&eacute;phine trouvait la demande inconvenante mais s&rsquo;y plia, bien trop curieuse de savoir ce qui se passerait ensuite.<br />Marguerite s&rsquo;allongea &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;elle, l&rsquo;embrassant la bouche grande ouverte. Sa main glissa sur les courbes de sa maitresse, qu&rsquo;elle semblait d&eacute;couvrir &agrave; pr&eacute;sent. Jamais il ne lui &eacute;tait venu &agrave; l&rsquo;esprit de faire ces choses-l&agrave; avec une femme. Jamais elle n&rsquo;aurait cru y prendre du plaisir, et pourtant, sous sa jupe elle pouvait sentir le d&eacute;sir tremper ses culottes. Sa maitresse elle-m&ecirc;me &eacute;tait tremp&eacute;e, et ce n&rsquo;&eacute;tait pas l&rsquo;eau du bain. Elles se mettaient toutes deux &agrave; g&eacute;mir leur plaisir discr&egrave;tement. Elles savaient bien au fond que ce qui se passait n&rsquo;&eacute;tait pas chose courante. Marguerite introduisit son pouce dans le sexe de sa maitresse. Jos&eacute;phine, les fesses relev&eacute;es, sentait d&eacute;j&agrave; le plaisir revenir.<br /><br />&mdash; Oh&hellip; Marguerite&hellip; Vous me faites tellement de bien&hellip;<br /><br />Marguerite ne dit rien, mais &agrave; ce moment pr&eacute;cis elle aurait voulu &ecirc;tre nue elle aussi, et frotter son corps contre celui de sa maitresse, m&ecirc;me si elle savait bien que ces choses-l&agrave; ne se font pas.<br />Elle fit aller et venir son pouce plus sauvagement en elle, puis elle sentit les muscles se refermer autour de son doigt de fa&ccedil;on irr&eacute;guli&egrave;re. Jos&eacute;phine, la t&ecirc;te dans l&rsquo;&eacute;dredon, &eacute;tait en train de crier son orgasme. Elle continua les mouvements jusqu&rsquo;&agrave; ce que sa maitresse s&rsquo;affale de tout son poids sur le matelas.<br />&nbsp;<br />Marguerite la laissa reprendre ses esprits un instant. Elle-m&ecirc;me ne comprenait pas bien ce qu&rsquo;il venait de se passer, ses sentiments &eacute;taient brouill&eacute;s. Elle s&rsquo;excusa un moment et s&rsquo;empressa d&rsquo;aller chercher une robe dans une autre pi&egrave;ce pour en profiter et passer sa main sous sa jupe. Elle &eacute;tait encore excit&eacute;e de ce qu&rsquo;il venait de se passer. Elle se tripota. Et contrairement aux images mentales qu&rsquo;elle aimait utiliser d&rsquo;habitude, elle se repassa les vingt derni&egrave;res minutes en t&ecirc;te. Et elle vint vite, et violemment.<br />&nbsp;<br />Lorsqu&rsquo;elle revint dans la chambre avec la robe du soir pour Jos&eacute;phine, cette derni&egrave;re coupa court au malaise en disant de fa&ccedil;on tr&egrave;s neutre,&nbsp;comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une exp&eacute;rience scientifique.<br /><br />&mdash; C&rsquo;est tout &agrave; fait &eacute;trange ce qui vient de se passer, n&rsquo;est-ce pas&nbsp;?<br />&mdash; Oui, Madame.<br />&mdash; Je ne sais pas trop ce qui m&rsquo;a pris&hellip;<br />&mdash; Moi non plus, Madame.<br />&mdash; Bien. Bon. Allez, enfilons donc cette robe&nbsp;!<br />&mdash; Tr&egrave;s bien, Madame.<br /><br />Marguerite aida sa maitresse &agrave; s&rsquo;habiller, se farder, choisir son masque pour la soir&eacute;e, puis le fixa d&rsquo;un beau n&oelig;ud dans les cheveux. Elle avait choisi une robe noire, ce qui ne se faisait que tr&egrave;s rarement en dehors de fun&eacute;railles ou de d&icirc;ners mondains, elle voulait qu&rsquo;on la remarque. Son masque &eacute;tait fait de d&eacute;licate dentelle rouge. Elle voulait qu&rsquo;on la voie. Elle se parfuma aussi d&rsquo;eau de rose, elle voulait qu&rsquo;on la devine passer.<br />Quand elle eut fini de se pr&eacute;parer, Jos&eacute;phine se leva et avant de quitter la pi&egrave;ce voulu clarifier quelque chose.<br /><br />&mdash; D&icirc;tes-moi Marguerite&hellip; Ce baiser, est-il pareil que le baiser d&rsquo;un homme&nbsp;?<br /><br />Marguerite ne voulut pas recr&eacute;er de malaise.<br /><br />&mdash; Vos l&egrave;vres sont plus douces Madame, mais sachez que l&rsquo;ex&eacute;cution est la m&ecirc;me.<br />&mdash; Bien, bien.<br />&nbsp;<br />Puis elle descendit &agrave; la salle de d&icirc;ner.<br /><br />&nbsp; ---- FIN DE LA PARTIE 1 ----<br /><font size="2"><em>&copy; Tous droits r&eacute;serv&eacute;s - Charlie M.P. &ndash; 06/03/2023</em></font></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>